Le projet

Périféeries 2028 est le nom de la candidature du territoire de Saint-Denis, Plaine Commune et de la Seine-Saint-Denis au titre de Capitale européenne de la culture 2028.
La démarche d’écriture de cette candidature incarne un mouvement de transition vers un nouveau programme de développement culturel territorial. Elle est un moyen de travailler collectivement à s'émanciper des stéréotypes. La période de candidature est déjà une opportunité sans précédent pour créer du commun sur le territoire. En effet, la mise en place d'actions concrètes permet de questionner en temps réel l'écriture du projet et de construire le programme futur par l’expérimentation. Ainsi, des résidences-test et la mise en place d’un protocole urbain forment un socle d'expérimentations qui accompagne l'écriture de cette politique culturelle en actes.

" une mobilisation inclusive pour
une culture frugale et rebelle "

Ce projet est un moment unique pour construire ensemble le projet culturel de ce territoire et s'emparer pleinement des défis contemporains : l'inclusion numérique, la transition écologique, la lutte contre l'exclusion et les inégalités, la mobilisation de la jeunesse, le dialogue des cultures et la valorisation du patrimoine.

La force de ce projet s'incarne
à travers QUATRE convictions

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Un patrimoine culturel vivant et pluriel

Les habitant.es de Seine-Saint-Denis sont issu.es en moyenne pour un tiers de mouvements migratoires passés et contemporains, le territoire accueillant près de 150 nationalités. Nos politiques culturelles doivent donc faire de cette diversité l'emblème du territoire.
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Une dynamique culturelle portée par la jeunesse

En soutenant cette dynamique de développement territorial, le territoire se dote d’atouts pour que les jeunes générations investissent et nourrissent la vie économique locale. Mettre en œuvre une politique de développement culturel qui permette à chacun de participer à la vie culturelle est en enjeu majeur d’émancipation.
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Une
Ville-Monde

À travers sa candidature, Saint-Denis et son territoire doivent permettre à ses habitant.es et ses artistes d’être reconnu.es comme les premiers acteurs de la multi-culturalité qui nourrit et donne son sens à la création contemporaine.
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Penser le développement urbain avec les droits culturels

Le sens de la candidature sequano-dionysienne se constitue d’abord comme la volonté de promouvoir une ville constituée d’espaces communs appropriés par les habitant.es et non faite d’un simple agrégat d’individus.

Qu’est-ce qu’une ?

Le label Capitale européenne de la culture existe depuis 1985. Il permet chaque année de désigner une ville qui déploie ainsi pendant une année civile un programme culturel ambitieux au rayonnement international.
Le label est impulsé en 1985 par l’actrice Melina Mercouri, alors ministre de la Culture en Grèce et Jack Lang, ancien ministre de la culture. Athènes devient la première “ville européenne de la culture” deux ans plus tard. En France, quatre villes ont été labellisées depuis : Paris en 1989, Avignon en 2000, Lille en 2004 et Marseille en 2013. Depuis 2009, ce n’est plus une seule, mais deux villes qui sont désignées capitales européennes de la culture chaque année. En 2028, une ville française sera capitale européenne de la culture aux côtés d’une ville en République Tchèque. Cette initiative, au-delà de mettre en avant la richesse et la diversité des cultures européennes, constitue également un moteur culturel, économique et social pour les territoires.
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CONTRIBUTION
à UNE POLITIQUE CULTURELLE EN ACTE

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